Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25 mars 2014

Elections municipales - Asnières-sur-Seine

COMMUNIQUE DE PRESSE

Avec son ralliement à la liste d’union de la gauche menée par Sébastien PIETRASANTA, Blanche MUHLMANN s’exclut du MOUVEMENT DEMOCRATE

Candidate investie par le Mouvement Démocrate à l’élection municipale, Blanche MUHLMANN avait composé une liste forte de plusieurs maires adjoints, figures emblématiques de la majorité sortante menée par le socialiste Sébastien PIETRASANTA. Avec un résultat au premier tour juste au-dessus du seuil de 5%, elle choisit au second tour de fusionner sa liste avec celle de la gauche rassemblée.

Thierry SELLIER, ancien vice-président et toujours membre du MODEM à Asnières et Pierre-Nicolas BUREL, ancien candidat du MODEM à l’élection cantonale et aujourd’hui conseiller national de l’UDI, dénoncent une aventure personnelle de la candidate dont la conséquence est une remise en cause au niveau local de l’alliance nationale du MODEM et de l’UDI au sein de l’ALTERNATIVE.

« Les électeurs ont été trompés et Blanche MUHLMANN prend son parti en otage » observe Pierre-Nicolas BUREL. Quant à Thierry SELLIER, il rappelle la candidate à la charte de l’ALTERNATIVE : « L'alliance avec le PS et les appareils de la coalition au pouvoir (EELV, FDG…) est impossible. Blanche MUHLMANN s’exclut elle-même de notre mouvement, elle doit en tirer les conséquences et démissionner »

Ils partagent cette conviction que la droite républicaine est naturellement le partenaire politique du Centre. « Le Parti Socialiste n’est pas moins socialiste à Asnières qu’ailleurs, la vision du territoire est dogmatique et la gestion partisane et gaspilleuse. Seule la liste menée au second tour par Manuel AESCHLIMANN (UMP) et Thierry RACINE (UDI) porte les valeurs du Centre »

Après la victoire de leur liste dimanche prochain qu’ils appellent de leurs vœux, ils souhaitent mettre en œuvre au sein du futur conseil municipal avec les autres élus centristes le rapprochement initié par Jean-Louis BORLOO et François BAYROU avec l’ALTERNATIVE.

 

 

 

 

28 mars 2011

Le baiser qui tue ou la stratégie funeste du MoDem dans les Hauts-de-Seine

MoDem à droite ou MoDem à gauche ? Il est permis de se poser la question  parce que nos institutions contraignent la vie politique à une alternative droite/gauche. Sauf en région Aquitaine où il fait souvent ses meilleurs scores, il semble aujourd’hui que le MoDem de centre droit n’existe plus.

Ailleurs depuis les dernières élections régionales et en particulier dans les Hauts de Seine, deux stratégies sont en compétion : une forme d’indépendance isolationniste et une formule d’alliance assumée avec la gauche. Dans le 92, l’élection cantonale permet d’apprécier clairement  un résultat.

Avant le premier tour, c’est une alliance quasi-départementale qui s’organise avec le Parti Radical de Gauche (très à gauche dans notre département) : depuis un groupe municipal commun PRG/MoDem à Nanterre jusqu’au partage des investitures et un soutien réciproque dès le premier tour.

Au second tour, au mépris de la volonté des sections concernées et de sa présidence départementale, le candidat MoDem présent au second tour à Puteaux négocie à son profit le soutien du PS en échange du soutien du MoDem aux candidats PS sur les cantons Asnières-nord et Levallois-nord.

Pour quel résultat ? La seule victoire du candidat socialiste sur le canton Asnières nord ? Non ! Car le MoDem 92 est plus retors. En apportant un soutien appuyé « à gauche » au candidat sans étiquette sortant à Sceaux, le MoDem a réussi le prodige de faire battre le conseiller général le plus centriste du 92.

Dans les Hauts-de-Seine, chacun sait maintenant à quoi s’en tenir : Le MoDem est un parti contre le Centre.