<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Le blog de Pierre-Nicolas BUREL - la_dette_et_le_deficit</title>
        <description>Prendre parti - Réflexions 92 - Centr'idées</description>
        <link>http://pierrenicolasburel.hautetfort.com/la_dette_et_le_deficit/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 20 Jul 2008 23:10:21 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pierrenicolasburel.hautetfort.com/archive/2007/01/24/refuser-le-deficit-de-fonctionnement.html</guid>
                <title>Refuser le déficit de fonctionnement</title>
                <link>http://pierrenicolasburel.hautetfort.com/archive/2007/01/24/refuser-le-deficit-de-fonctionnement.html</link>
                <author>noreply@ (Piernic)</author>
                                                <category>La dette et le déficit</category>
                                                <pubDate>Wed, 24 Jan 2007 23:45:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;embed bgcolor=&quot;#FFFFFF&quot; quality=&quot;high&quot; wmode=&quot;transparent&quot; flashvars=&quot;configxml=http://bayrou.wevod.tv/player_flv_config.xml&amp;amp;flv=http://bayrou.wevod.tv/data/86/86.flv&amp;amp;startimage=http://bayrou.wevod.tv/data/86/86.jpg&quot; height=&quot;240&quot; width=&quot;320&quot; src=&quot;http://bayrou.wevod.tv/player_flv.swf&quot; name=&quot;mymovie&quot; id=&quot;mymovie&quot; /&gt; &amp;nbsp; &lt;p class=&quot;shortDescription&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Guerre aux déficits et à la dette, pour pouvoir investir dans l'avenir, dans la connaissance, dans un développement durable : c’est la stratégie de François Bayrou.&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;«&amp;nbsp;Le général de Gaulle, Pompidou, Giscard, Barre, n'avaient pas laissé de dettes aux Français&amp;nbsp;: la dette de la France était en 1981 plus faible que celle d’aucun autre grand pays développé. Depuis 25 ans, les gouvernements successifs ont accumulé les dettes. C’est une forme d'irresponsabilité politique.&lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pierrenicolasburel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/allemagne-1-france-01.html</guid>
                <title>Allemagne 1 - France 0</title>
                <link>http://pierrenicolasburel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/allemagne-1-france-01.html</link>
                <author>noreply@ (Piernic)</author>
                                                <category>La dette et le déficit</category>
                                                <pubDate>Fri, 12 Jan 2007 10:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&quot;Deutschland ist wieder da ». L'Allemagne est de retour et ses résultats ne peuvent laisser indifférente la France. Notre voisin et principal partenaire a enregistré en 2006 sa meilleure croissance depuis six ans (2,5 %) et le déficit de ses finances publiques a été drastiquement réduit. Le moral des chefs d'entreprise est au zénith, ils restent les champions du monde des exportations tandis que le chômage est repassé, pour la première fois depuis longtemps, à un taux à un seul chiffre. Evidemment, le tableau de ce côté du Rhin apparaît plus gris : l'industrie patine toujours, ce qui empêche la croissance de dépasser les 2 % ; l'Hexagone a franchi la barre des trente mois consécutifs de déficits commerciaux extérieurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce n'est pas, ici, la comparaison qui importe. Après tout, l'Allemagne sort la tête de l'eau après des années de vaches maigres alors que la France n'est jamais tombée aussi bas et que ses résultats en matière d'emploi sont plus probants. Ce qui est significatif, en revanche, c'est le sens de la pente. Plus de quinze ans après la réunification, la page n'est pas tournée mais la plus grande puissance du continent a retrouvé sa force et, pour la première fois depuis 1994, fait mieux que la France en termes de croissance. Les paris sont ouverts pour cette année, en dépit de la hausse de la TVA, qui va inévitablement peser.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le travail de reconquête effectué par le chancelier Schröder et confirmé par Angela Merkel paie. Comme le Japon, l'Allemagne a serré ses coûts de production, en comprimant les salaires et en misant sur les délocalisations vers les pays émergents. Tous deux ont parié sur l'innovation, ce qui leur permet de renouer avec la compétitivité et à leurs entreprises d'engranger des profits. La conséquence la plus manifeste, pour notre voisin, est le spectaculaire excédent du commerce extérieur en dépit du niveau de l'euro. Ce modèle est-il parfait ? Non, bien sûr. Le chômage touche toujours 4 millions de personnes ; les gains de pouvoir d'achat ont été longtemps nuls ou trop faibles pour soutenir la consommation ; enfin, Berlin s'est montré peu coopératif vis-vis des autres pays européens en augmentant en solo son impôt indirect.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'Allemagne n'a donc pas vocation à constituer un modèle à copier purement et simplement. Pas plus que la Grande-Bretagne, dont la croissance approche pourtant les 3 %, que l'Espagne, qui les dépasse, ou que les Etats-Unis, dont l'économie n'en finit pas de démentir les Cassandre. Mais la France aurait vraiment intérêt à faire preuve de modestie et à s'inspirer de ce qui marche ailleurs. Sans limiter son regard à quelques petits pays, comme la Suède ou le Danemark. Même l'Italie de Romano Prodi bouge et se réforme ! Dans la campagne électorale, il n'est pas besoin de déborder trop d'imagination pour inventer du neuf, il suffit (aussi) de regarder comment font les autres. C'est d'autant plus utile qu'une chose est sûre : le futur président ne pourra pas compter sur la bienveillance d'une Allemagne qui retrouve ses fondamentaux (sur l'orthodoxie budgétaire...) pour fermer les yeux sur des politiques économiques aventureuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PAR DOMINIQUE SEUX&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;SURTITRE&quot;&gt;Les échos - Éditorial - vendredi 12 janvier 2007&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>