19 février 2008

NUIT SOLIDAIRE pour le logement

Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d’être encore gagné…et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus…

Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N’EST PAS UNE FATALITE ! Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d’un logement décent !!!

C’est pourquoi, 27 associations de lutte contre l’exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS , A PARTIR DE 18H..et jusqu’au petit matin…pour une NUIT SOLIDAIRE

Les enfants de don quichotte participent à l’organisation et vous invitent à participer….

MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS. LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!! MERCI !

16 décembre 2007

Demain Mme Boutin interdit les restos du coeur

07 avril 2007

François Bayrou juge utile l'action des Don Quichotte

AJACCIO, Corse-du-Sud (Reuters) - L'action des Don Quichotte, qui ont campé trois mois à Paris pour interpeller les autorités sur le sort des sans domicile fixe, a été utile, a estimé samedi François Bayrou.

Les Enfants de Don Quichotte ont annoncé qu'ils avaient définitivement levé leur campement sauvage installé depuis décembre le long du Canal Saint-Martin, dans le Xe arrondissement de la capitale.

"Cette action a été utile, comme toutes les actions coup de poing qui cherchent à faire comprendre que la société a un problème général à partir d'une situation aiguë", a déclaré le candidat de l'UDF à la présidentielle lors d'un déplacement en Corse.

"Il y a quelques jours, ils ont fait passer des messages pour dire qu'ils avaient été extrêmement déçus par les réponses concrètes qui leur avaient été apportées. J'espère que ça a progressé depuis", a ajouté le député centriste devant la presse réunie dans un hôtel d'Ajaccio.

Dans son programme présidentiel, François Bayrou propose la construction de 20.000 logements par an pour les sans domicile fixe. Il prévoit également de réserver, dans chaque grand projet immobilier, 25% des surfaces au logement social.

Le problème des sans-logis "est un problème de longue haleine qui demande des mois, des années", a-t-il souligné. "Il faut les accompagner dans leur reconstruction, c'est l'image d'eux-mêmes qui est détruite".

11 janvier 2007

"Du dire au faire la distance est grande"

(extrait de Don Quichotte de miguel CERVANTES)

Il serait injuste de dire que ce gouvernement ne fait rien pour régler le problème du logement. Depuis que monsieur BORLOO bosse et il bosse beaucoup (et fait bosser ceux qui l'entourent!) il y a de réels progrès. Mais le problème est immense et, au lieu de demander au gouvernement ou de le critiquer chacun doit essayer de faire  ce qu'il peut à sa propre échelle. Dans l'état actuel de mes connaissances, Il me semble  que depuis plusieurs dizaines d'années personne n'avait réellement voulu faire autant que lui pour régler ces problèmes.

Concernant le programme annoncé dans le texte du gouvernement, mises à part les maisons relais qui coûtent chères, les autres structures d'accueil sont précaires et c'est là le principal problème humain et comme de juste, les quantités sont loin du compte.

L'objectif est de disposer (récupérer et réaliser)  de structures non précaires, pour les personnes à faibles ressources acceptant de faire un effort compatible avec leurs moyens.

Pour les personnes dont l'état de santé (physique ou mental) est incompatible avec une vie en société ordinaire le recours à des structures adaptées est une solution logique.

Il restera le problème des étrangers en situation irrégulière dont le logement, je le rappelle, fait risquer une peine de prison de 5 ans à l'hébergeant et ce, même si le logement est décent et à un prix raisonnable.  

En 2001 l'INSEE avait publié les résultats d'une enquête sur la population de sans domicile fixe (qui incluait semble- t- il celle des sans abri). Le nombre officiel de SDF était alors de 86 000 personnes dont 1/3 d'étrangers. Les chiffres les plus farfelus circulent sur leur nombre actuel et je n'ai aucun chiffres fiables à avancer, pas plus que le gouvernement semble- t- il, or comment un médecin peut- il soigner un mal s'il n'a pas d'éléments fiables pour établir un diagnostique. A ma connaissance en Europe, seul le Danemark aurait décidé de consacrer 134 000 euros afin de recenser et d'identifier les SDF car ils ont constaté que leurs actions de relogement ne faisaient pas baisser le nombre de ceux qui fréquentent les refuges de nuit. Une sorte de tonneau des danaïdes !!

Le problème majeur est le mode de financement qui fait systématiquement appel aux fonds publics en grande majorité (à plus de 90%) et qui limite les possibilités et alourdi les procédures.

Ce n'est pas le lieu ici de développer les types de problèmes rencontrés mais l'un d'eux est assez significatif c'est le syndrome du : "je suis pour...mais" :

- l'électricité pour tous, donc des lignes à hautes tensions, mais pas dans mon jardin,

- des logements pour les SDF mais pas dans ma rue, mon quartier ou ma ville!! voir le texte ci joint datant de 1997 mais c'était déjà vrai avant cette date et aussi actuellement.

Notre monde vie de plus en plus, par et pour l'image, ce qu'ont très bien compris les 2 principaux candidats des médias, mais il y a le revers : l'image qu'ont les gens des SDF, des chômeurs ou autres érémistes et qui freine, les embauches ou le (re) logement.

Je ne me fait aucun soucis pour le logement en France il "pète le feux" (plus de 430 000 en 2006) par contre malheur à ceux qui ne rentrent pas dans les cases, sans jeu de mots.

C'est pour cela qu'à mon échelle, petite pour le moment, j'ai fais depuis quelques années (sans bruit)  ce que je pouvais pour permettre à des personnes à faibles ressources de pouvoir vivre dans un logement simple mais décent. Dans peu de temps (quelques mois) je saurais si nos principaux décideurs tiennent la route où pas, dans le cadre d'un projet précis.

Pour résumer : un bon diagnostique, des solutions originales et réalistes et un minimum de solidarité sont les ingrédients pour avoir une chance de sortir de l'ornière.

Daniel Cerizay

UDF92 - Vanves

Membre de réflexions 92

04 janvier 2007

Le droit au logement opposable

Jacques Chirac souhaite faire du droit au logement une réalité

 

Lors de ses vœux télévisés aux Français, le Président de la République a demandé au gouvernement de "faire du droit au logement une réalité", en mettant en place "un droit au logement opposable". Un vœu que Xavier Emmanuelli, chargé de remettre un rapport sur le sujet mercredi au Premier ministre, estime "long" à exaucer.

Sans faire allusion à l'association "Les Enfants de Don Quichotte", qui lui a demandé de signer sa charte en faveur des SDF, Jacques Chirac a annoncé une "réforme" visant à "mettre en place un véritable droit au logement opposable, c'est-à-dire faire du droit au logement une réalité". Un point sur lequel le chef de l'Etat souhaite que le gouvernement avance "dans les toutes prochaines semaines".

Ce mercredi à 15h, Dominique de Villepin doit recevoir à Matignon Xavier Emmanuelli. Le Premier ministre avait missionné en juin 2006 le président du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées pour qu'il lui remette un rapport sur le droit au logement opposable. Jean-Louis Borloo et Catherine Vautrin, les ministres en charge de la Cohésion sociale, participeront à la présentation de son contenu.

Interrogé le lendemain de l'allocution présidentielle, Xavier Emmanuelli a indiqué que la prise de position de Jacques Chirac sur le logement était une "grande victoire". "Tout citoyen français pourra et aura le droit de demander un logement et, s'il n'est pas attribué, il pourra se tourner vers le tribunal administratif", explique-t-il. "Mais tout est à construire, avoue-t-il : le niveau décisionnaire, les sanctions que l'on risque et qui les risque".

Quant au calendrier, Xavier Emmanuelli pense qu'il est possible de faire passer un texte de loi avant la fin de ce mandat présidentiel. Pour la date de son application, "cela va être long", répond-il. "Mais dans les cinq ans qui viennent, dit-il, ce droit sera au même niveau que le droit à la santé ou le droit à l'éducation. Cela va changer le paysage du logement social, cela va être un aiguillon pour construire des logements sociaux, donner un coup de fouet à la construction et à tout le processus".
MC avec AFP

(02/01/2007)

Le droit au logement opposable
Le droit au logement est affirmé depuis longtemps dans la loi française (loi Quilliot 1982, loi Mermaz 1989, loi Besson 1990, loi de lutte contre les exclusions 1998), mais toujours sans effectivité, car il n'est pas "opposable", c'est-à-dire pas susceptible de donner lieu à un recours devant les tribunaux en cas d'impossibilité pour quelqu'un de trouver un logement. En France, deux droits fondamentaux sont opposables : le droit à la scolarité et le droit à la protection de la santé.

 

Voir la contribution de Daniel Cerizay, membre de Réflexions 92

27 décembre 2006

La charte du canal saint martin

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CHARTE DU CANAL ST MARTIN
POUR L’ACCES DE TOUS A UN LOGEMENT

(Adhérer à la charte)

Téléchargez la charte (pdf, 100Ko)

« Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré »   J. Wrésinski

23 décembre 2006

Les Enfants de Don Quichotte