13 mars 2008

Communiqué cantonale 2è tour

Pour l'élection cantonale d'Asnières sud, le MoDem et Marielle de SARNEZ n'ont pas appelé à voter pour la candidate PS-VERTS-PRG-MRC, Laurence LENOIR, contrairement à ce qui est indiqué dans sa circulaire adressée aux Asniéroises et Asniérois.

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de Pierre-Nicolas BUREL, candidat du MoDem

Pascal BUCHET

Responsable fédéral du Parti Socialiste

Antoine DUPIN

Responsable fédéral du MoDem

Déclaration de Pierre-Nicolas BUREL

Je tiens avec ma suppléante, Valérie Hoppenot, à remercier les 1844 électeurs asniérois (17,15%) qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour des élections cantonales du 9 mars 2008.

Cette marque de confiance me conforte et m’engage dans la nouvelle démarche politique de rassemblement que nous avons portée.

Comme partout en France, il existe dans les Hauts-de-Seine une attente. Nous serons présents pour soutenir, avec vous, cette volonté de changement dans les mois et les années qui viennent.

Il nous a manqué 182 voix (0,9% des inscrits) pour nous maintenir. Au second tour, j'invite les électeurs à se prononcer sincèrement pour le candidat le plus proche de leurs convictions et de leurs valeurs.

 

Pierre-Nicolas BUREL

10 mars 2008

Asnières : 1er tour cantonales 2008

Pierre-Nicolas Burel (MoDem) : 17,15 %

Laurence Lenoir (PS) : 31.69 %

Lionel Citot (PC) : 3.15 %

Nicolas Chenevoy (PRG) : 2.54%

Cyrille Déchenoix (UMP) : 45.38 %

Asnières : 1er tour municipales 2008

Christian Leblond (MoDem) : 12,34%

Sébastien Pietrasanta (PS) : 33,66%

Josiane Fischer (Divers Droite) : 12,44%

Manuel Aeschlimann (UMP) : 41.56 %

27 février 2008

Nouvelle version du communiqué de Capital

 Asnières : le maire interprète à sa façon notre enquête sur la gestion des villes

 Notre enquête récente sur la gestion des 100 premières villes de France a suscité de très nombreuses réactions... notamment chez les candidats aux municipales.

Ainsi, à Asnières (Hauts-de-Seine), le maire sortant, Manuel Aeschlimann, a reproduit sur des tracts électoraux les conclusions de l'enquête qui l’arrangeaient (modération des dépenses de fonctionnement par habitant, par exemple), passant sous silence celles qui ne donnaient pas une image flatteuse de sa gestion (augmentation de 45,62% de l’endettement par habitant depuis 2001, alourdissement de la pression fiscale).

Globalement, les experts qui ont conseillé Capital ont décerné à la gestion d’Asnières un feu rouge, ce que ne signalent pas les tracts de Manuel Aeschlimann. C'est humain, chacun interprète notre enquête à sa façon...

© Capital.fr

08 février 2008

Cantonales 2008 : le site pierrenicolasburel.fr

Le site de soutien de ma campagne électorale est en ligne à l'adresse : http://www.pierrenicolasburel.fr/
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A consulter : les biographies, les interviews, les objectifs, les informations, les documents de campagne... pour l'élection au conseil général des Hauts-de-Seine sur le canton sud d'Asnières

02 février 2008

Investiture sur le canton sud d'Asnières

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31 janvier 2008

Election cantonale à Asnières

L’élections cantonale aura lieu le 9 mars 2008, le même jour que les élections municipales, à Asnières dans le canton sud (bureaux de vote n°1 à 14 et 34) Les élus siègeront au Conseil Général des Hauts-de-Seine pour un mandat de six ans.

Dans la continuité de mon engagement politique pour les idées défendues par François BAYROU d’abord, et à Asnières pour la liberté de l’UDF et la création du Mouvement Démocrate, j’ai proposé de porter nos couleurs à cette occasion. Le bureau départemental du Mouvement Démocrate dans les Hauts-de-Seine a confirmé mon investiture pour cette élection.

Comme je l'ai exprimé autour de moi, je souhaite représenter au Conseil Général tous les asniérois qui veulent une gestion transparente, responsable et durable du département dans lequel nous vivons.

Dans les dix prochaines années, le développement de notre département devra reposer sur la dynamique d’une économie de création, entreprenante et réactive, sur une exigence sociale forte et sur un aménagement écologique nouveau et ambitieux.

L’hyper-densification de l’habitat et des infrastructures dans notre département, l’omniprésence de la Seine dans la moitié nord de notre territoire, nous obligent à une gestion experte et harmonieuse de notre développement, afin d’améliorer notre qualité de vie et de préserver l’avenir de nos enfants.

Avec ma suppléante, Valérie HOPPENOT, nous œuvrerons pour que les moyens financiers du département soient engagés en priorité pour réaliser ces objectifs.

 

Pierre-Nicolas BUREL

Président de section,

Candidat

 

23 janvier 2008

Hauts-de-Seine - Le MoDem sera présent dans 30 villes sur 36

Olivier Debruyne - Le Parisien - 19/01/2008
«C’EST vraiment pas mal. » Bernard Lehideux, député européen et président du groupe UDF du conseil régional d’Ile-de-France, est satisfait. Le MoDem de François Bayrou sera bien représenté pour les municipales dans les Hauts-de-Seine. Dans pas moins de 30 villes sur 36, le MoDem aura sa propre liste au 1 e r tour, ou figure en bonne place sur une liste qui a toutes ses chances. Pour un mouvement politique déplumé après la présidentielle, et dans un département fortement marqué par l’UMP, dont le président est le patron du conseil général, c’est un petit exploit. « Ça n’a pas été facile, il ne faut pas se le cacher, précise Bernard Lehideux. Nous sommes une jeune formation, et nous avons subi de nombreux départs pendant et après l’élection présidentielle. A cette époque, tout le monde disait que le MoDem était mort. De plus, nos candidats doivent faire preuve d’un certain courage. Quand ils se déclarent, ils reçoivent souvent des pressions, même amicales. Des coups de téléphone du style : Vous allez faire un score lamentable, venez avec nous, vous aurez un poste d’adjoint… » Et quand le seul maire estampillé MoDem dans le département, Denis Badré à Ville-d’Avray, se représente, il se voit opposer son propre 1 e r adjoint, l’UMP François de Chaumont. « On savait que ça pouvait se produire, note Bernard Lehideux. Mais c’est tout de même une réaction très politicienne… » En dehors de quelques noms déjà connus, comme Stéphane Cochepain à Clichy, Sylvain Canet à Boulogne, Christophe Ginisty à Issy ou encore Pierre Creuzet à Nanterre, le MoDem a dû piocher ses candidats parmi des jeunes qui font leurs premiers pas en politique. Faute d’accord électoral au niveau départemental, on ne voit pas trop avec qui le MoDem aurait pu le faire, le mouvement de François Bayrou passe ses alliances au coup par coup.
Des jeunes qui font leurs premiers pas en politique A gauche, comme à Antony où Colette Gissinger partira avec le Vert Jean-François Homassel, ou peut-être encore à Puteaux, entre Robert Bernasconi et l’ex-PS Christophe Grebert. Ou à droite, avec le maire sortant UMP de Suresnes, Christian Dupuy. Enfin, à Sceaux, le MoDem soutient le maire sortant, Philippe Laurent, même si l’élu UDF n’a pas officiellement adhéré au parti de François Bayrou.

 

22 janvier 2008

HAUTS-DE-SEINE ! DEMOCRATE (remerciements)

Sceaux, le 21 janvier 2008 

  

Mes chers amis de "Hauts de seine Démocrate",

Notre engagement, notre détermination à résister aux injonctions qui nous faisaient entendre qu'une liste départementale pour l'élection du Conseil National ne se justifiait pas, ont fait que notre travail a été porteur de réussite et nous avons convaincus nos amis militants du bien-fondé de notre liste.

Aujourd'hui nous serons deux à vous représenter dans cette instance nationale, Frederick Moreau et moi, nous tiendrons notre engagement en votre nom.

Les choses ont pourtant été très particulières dans les méthodes, des dysfonctionnements dans le mode opératoire de cette élection, assez peu d'équité entre les listes, auraient pu nous déstabiliser. Notre profession de foi n'a pas été éditée comme convenu et perdait son sens de ce fait.

Des pouvoirs me sont parvenus après le scrutin tant les choses ont été précipitées.

Pourtant les chiffres sont là et nous en sommes fiers, les meilleurs du département ce qui donne un sens fort à ce résultat.

Nous saurons faire fructifier la confiance qui nous fut faite et nous en reparlerons très prochainement.

Avec mes remerciements et mon dévouement, bien à vous.

Chantal BRAULT

  

L'ensemble des résultats du département.

http://92.democrate.over-blog.com/article-15870794.html

16 janvier 2008

Vrai ou faux : questions à propos du conseil national

1-    Ça ne sert à rien de voter pour un conseil national dont on ne connaît rien

FAUX : dans les nouveaux statuts du Modem, adoptés au Congrès de Villepinte le premier décembre, le Conseil National est le « parlement » du mouvement. Au centre de l’activité du modem, il décide de tout ce qui concerne le fonctionnement du mouvement, exprime les positions du Modem et contrôle le « bureau exécutif » (30 personnes se réunissant toutes les semaines), dont il approuve la nomination proposée par le Président.

2-    Les militants n’auront pas la parole au Conseil National

FAUX : la moitié du conseil est élue par les militants (le reste est composé des 30 membres du bureau exécutif, de 60 représentants des élus, des présidents des mouvements départementaux).  En choisissant la liste « Hauts-de-Seine démocrate », menée par Chantal BRAULT , vous assurez la présence au Conseil National de militants de terrain, qui ont prouvé qu’ils osaient dire tout haut ce que vous pensez tout bas

3-    Le scrutin est sur une base régionale

VRAI : L’Ile de France dispose de 33 élus au Conseil National. Nous avons choisi de constituer une liste purement Hauts-de-Seine compte tenu de la brièveté des délais et la période des fêtes : plutôt que d’agréger des gens  venant de tous les départements d’île de France mais qui ne se seraient jamais vus, nous avons préféré présenter une liste de militants qui se connaissent et se reconnaissent dans les valeurs du Modem

4-    La liste « Hauts-de-Seine démocrate » rassemble d’anciens et de nouveaux militants

VRAI : Nous ne sommes pas dans l’opposition stérile des anciens contre les modernes. La force militante du Modem est le principal atout de notre parti. Nous voulons la représenter dans toutes ses composantes, sans chercher à monter les « anciens UDF » supposés de droite contre les « nouveaux Modem » supposés de gauche : notre parti a su dépasser ces clivages, notre liste aussi !

5-    Une fois élus, on n’entendra plus parler de vous

FAUX : nous nous engageons à consulter tous les militants en direct et via les sections locales avant chaque réunion du Conseil National (au moins une par trimestre), à tenir compte de vos remarques et à vous rendre compte après chaque réunion. Pour ce faire, nous créerons un site web dédié et nous diffuserons des informations « papier » et via Internet

6-    Vous n’oserez pas vous opposer à François BAYROU

VRAI et FAUX : notre but n’est pas d’empêcher François BAYROU d’organiser le parti conformément aux décisions du Congrès fondateur. Notre objectif est bien sûr que le Modem soit le plus efficace possible pour peser réellement dans le paysage politique national. Le centre a trop longtemps souffert d’être une usine à fabriquer les scissions, chacun partant fonder un parti avec sa dizaine de militants au moindre désaccord. Nous sommes pour la discussion et pour la solidarité partisane. Mais nous ne serons pas des « bénis oui oui ». Nous ferons entendre votre voix, même s’il faut pour cela s’opposer au Président, si nous considérons qu’il en est de l’intérêt du parti.

Laurent TRUPIN

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