08 juin 2009

Résultat du 7 juin à Asnières

Tête de Liste

Nb Voix

%

DUBOIS

737

3.82%

GHEHIOUECHE

40

0.21%

JULIA

37

0.19%

DELANOE

0

0.00%

PERLICAN

0

0.00%

HEROLD

19

0.10%

COSSERON DE VILLENOISY

3

0.02%

MOURGUY

0

0.00%

GOVERNATORY

428

2.22%

BARBAY

18

0.09%

DE BOER

16

0.08%

COHN BENDIT

3816

19.76%

BARNIER

6226

32.25%

ENJALBERT

423

2.14%

SLAOUTI

605

3.13%

DU ROSCOAT

103

0.53%

MERCIER

144

0.75%

PASQUINET

4

0.02%

MBALA MBALA

316

1.64%

DUCQ

5

0.03%

RIVIERE

612

3.17%

LOCUSSOL

43

0.22%

CASTANY

230

1.19%

LE HYARIC

686

3.55%

RANKE-CORMIER

7

0.04%

DESIR

2498

12.94%

DE SARNEZ

1856

9.61%

18 mai 2009

1989-2009 / 20 ans de liberté

Café Démocrate à Asnières le 27 mai

 

Café démocrate Asnières 090527.jpg

05 mai 2009

Création du syndicat mixte Paris Métropole : l’enjeu de la gouvernance

Paris Métropole - 5 mai 2009

Communiqué de presse

Le préfet de région, Daniel Canépa, a signé le 30 avril l’arrêté de création du syndicat mixte d’études Paris Métropole au sein duquel « travailleront en commun les élus de nombreuses collectivités de l’agglomération parisienne, assurant un pluralisme à la fois politique et structurel » explique Philippe Laurent, maire de Sceaux et membre fondateur du syndicat.

C’est également l’occasion pour le maire de Sceaux de se féliciter des engagements pris par le chef de l’Etat la semaine dernière lors du discours prononcé au palais de Chaillot pour l’inauguration de l’exposition des travaux issus de la consultation internationale « le Grand Pari de l’agglomération parisienne ». Philippe Laurent souligne en effet l’importance et la nécessité de la complémentarité des grands projets de transports envisagés par la Région et par l’Etat. De la même manière, « l’effort à poursuivre dans le domaine de la construction de logements, comme celui du renforcement de l’attractivité économique, est nécessaire. Il eût été absurde que ces enjeux aient fait l’objet de débats partisans », poursuit-il.

En écho à l’invite présidentielle de constituer une « agora » des élus franciliens, Philippe Laurent souhaite rappeler que « c’est tout le sens du travail qui a démarré avec les réunions de la Conférence métropolitaine avant que celle-ci ne cède la place à Paris Métropole. Nous n’avons pas attendu pour nous mettre à pied d’œuvre, conscients du rôle crucial des élus locaux - et notamment des maires –, dont la tâche est de répondre quotidiennement aux attentes de la population ».

Le maire de Sceaux exprime par ailleurs un regret : « l’enjeu de la gouvernance brille par son absence. Nicolas Sarkozy a en effet relégué cette question à nos successeurs. Or, si l’on veut relever le défi de la répartition des richesses et de leur mutualisation qui, seules, permettront une véritable cohésion territoriale et la mise en œuvre d’une réelle solidarité, il faudra assurément savoir, et rapidement, qui pilote », explique Philippe Laurent. « A défaut, les élus territoriaux perdront toute possibilité de participer réellement aux décisions qui concernent la métropole. »

28 avril 2009

Intercommunalité : déficit de coopération

LES ECHOS [ 28/04/09  ]

 

La région capitale accuse le plus faible taux d'intercommunalité de tout l'Hexagone. La petite couronne commence à peine à rattraper son retard.

L'Ile-de-France a le plus faible taux d'intercommunalité des régions métropolitaines avec seulement 49 % de la population et 68 % des communes concernées. La ville de Paris fait toujours figure de grande absente et les communes de la petite couronne peinent à s'organiser autour de centres évidents. Leur forte densité et la présence de nombreux syndicats (le STIF pour les transports, le Siaap pour l'assainissement...) n'ont pas poussé les municipalités à aller plus loin dans la coopération. L'idée d'avoir à partager les recettes de la taxe professionnelle (TP) avec ses voisines moins fortunées en rebute en plus d'une, en petite couronne notamment, où les rivalités politiques, plus exacerbées, ont fait le reste.

 

Aujourd'hui, l'Ile-de-France compte un peu plus d'une centaine de structures communautaires, qui se sont d'abord développées en grande couronne. Aux portes de Paris, leur essor est plus récent et remonte au début des années 2000. Mais de nombreux rapports ont critiqué l'émergence de « communautés d'aubaine », créées pour bénéficier des dotations financières de l'Etat, comme celles du Bourget-Drancy, de Châtillon-Montrouge ou de Nogent-Le Perreux. A l'inverse, d'autres sont porteuses d'une véritable intercommunalité de projet, comme celles de Plaine Commune, du Val de Bièvre ou des Hauts de Bièvre. Des intercommunalités géantes, dans les Hauts-de-Seine (Arc de Seine - Val-de-Seine) ou en Seine-Saint-Denis, sont en passe de voir le jour.

 

I. F., Les Echos

27 avril 2009

Les enjeux de la période 2009-2014

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