20 janvier 2013

Lancement de l'UDI Asnières

[1] Comme vient de le dire Marie-Aimée, ce qui nous réunit ce soir, c’est une cérémonie des vœux pour vous souhaiter une bonne année, c’est une galette des rois à partager et c’est l’occasion de marquer la naissance de l’UDI Asnières.

L’UDI Asnières est l’aboutissement d’une dynamique locale et de l’union des forces centristes du département. L’UDI Asnières est le fruit d’un rassemblement et d’une volonté affirmée de construire ensemble un projet responsable pour notre ville. L’UDI Asnières veut offrir aux asniérois une alternance crédible.

[2] Mon expérience professionnelle en qualité d’Ingénieur-Constructeur d’une part et de responsable de services techniques en collectivité d’autre part, me permet d’envisager les choses de manière pragmatique et sensée. Je m’attache particulièrement à faire avancer les choses. Et faire avancer les choses pour moi ce soir…

-         C’est confirmer une ambition et une feuille de route. Il s’agit de reprendre la ville au Parti Socialiste, et la droite ne pourra pas gagner sans un Centre fort. Il s’agit de contribuer à la meilleure représentation du Centre dans le prochain conseil municipal. Nous serons des alliés loyaux, mais resterons réveillés.

-         Faire avancer les choses, c’est faciliter les rencontres d’acteurs compétents et volontaires qui s’inscrivent clairement dans notre ambition.

-         Faire avancer les choses, c’est mettre à l’œuvre les talents pour dessiner le projet responsable, qui nous ressemble ; un vrai projet avec des propositions concrètes et précises que nous présenterons aux asniérois l’année prochaine.

[3] Nous sommes là ce soir pour manifester notre ambition commune, que nous ne voudrons pas oublier en chemin. Et nous sommes là aussi ce soir pour nous retrouver ! Marie-Aimée nous a dit « qui », dans cette salle, est avec « vous »… Il y a des représentants du Mouvement Démocrate qui sont volontaires pour s’inscrire dans nos groupes de travail. Et d’autres amis qui, comme Michel Saradjan, échangent déjà régulièrement leurs idées avec Josiane Fischer. Ce travail en commun sur des sujets particuliers nous l’avons déjà expérimenté ensemble, avec succès, depuis plusieurs mois, sur les sujets de l’intercommunalité ou du PLU. Il y a aussi des amis qui veulent nous rejoindre aujourd’hui et qui sont prêts à partager l’aventure d’une campagne électorale. Ils peuvent s’inscrire auprès de nous ou bien par mèl à l’adresse qui figure sur notre invitation : contact.udi.asnieres@gmail.com

[4] Les groupes de travail permettent de faire surgir et remonter de nouvelles idées ; les groupes de travail permettent de mettre en forme des propositions. Nous devons aussi être à l’écoute des habitants,  des associations et des acteurs locaux, pour pouvoir répondre au mieux à leurs attentes.

Nous voulons travailler sur les grandes thématiques de l’action municipale, notamment les services à la population, le cadre de vie, la vie associative et la démocratie locale. Mais, parce que nous ne sommes pas des enchanteurs, parce qu’il y a la vie dans la ville, nous ne voulons pas ré-inventer Asnières. Il nous faut inévitablement élaborer notre programme dans une perspective d’équilibre budgétaire, en prenant en compte la réalité d’un territoire composé de villes denses et imbriqués dans la boucle nord des Hauts-de-Seine, un territoire qui nous oblige à une coopération intercommunale.

Enfin, nous avons la conviction que les collectivités territoriales sont en première ligne dans le combat pour la préservation de l’environnement. Agir pour le développement durable, c’est mettre en avant les autres choix possibles en matière de déplacements, d’énergies, d’aménagement, de traitement des déchets… C’est donner l’impulsion politique qui répondra aux aspirations des asniérois.

[5] Je veux vous dire encore un mot en conclusion.

L’espoir de gagner les élections municipales de mars 2014 ne passera pas uniquement par l’usure du pouvoir municipal actuel. Nous devrons présenter une offre politique, alternative, sérieuse, qui donne envie aux asniérois de nous faire confiance. Nous devrons proposer un projet de ville et convaincre.

Aujourd’hui, nous voulons poser des fondations solides.

Je vous remercie.

 

(seul le prononcé fait foi)

Pierre-Nicolas BUREL – discours du 17 janvier 2013

22:16 Publié dans A la une, dans le 92..., Municipales 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udi, rama yade | | |  Facebook

26 novembre 2012

L'UDI s'installe à Asnières et à Colombes

Ce vendredi 23 novembre, les responsables locaux du Parti radical, de la Force européenne démocrate, du Nouveau Centre et de la Gauche moderne ont décidé d’installer l’UDI à Colombes, à Asnières ainsi que dans l’ensemble de la 2ème circonscription des Hauts-de-Seine.

Le nouveau Bureau de l’UDI se compose donc de :

- Rama YADE devient présidente de l’UDI dans la 2ème circonscription des Hauts-de-Seine, d’Asnières et de Colombes,

- Jean-Loup DUJARDIN, responsable de la Gauche Moderne du 92 et d’Asnières, et Marie-Aimée PENET, responsable de la Force Européenne Démocrate Asnières deviennent co-présidents de l’UDI

- Samuel METIAS, responsable du parti radical Colombes/de l’UDI de la 1ère circonscription du 92 et Pierre-Nicolas BUREL, responsable du Nouveau Centre Asnières deviennent co-secrétaires généraux de l’UDI

- Guillaume VILLEMOT devient secrétaire de l’UDI.

En tant que membres du Bureau, seuls eux sont habilités à représenter l’UDI et à s’exprimer en son nom dans la circonscription et dans chacune des villes qui la composent.

Pour toute personne qui le souhaite, son adhésion doit faire l’objet d’un accord collégial du Bureau de l’UDI.

20:33 Publié dans A la une, dans le 92... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | |  Facebook

23 novembre 2012

Modification du PLU à Asnières-sur-Seine

Le Nouveau Centre est particulièrement intéressé aux équilibres sociaux et économiques des territoires et très attaché à la mixité sociale.

Représentants du Nouveau Centre à Asnières-sur-Seine, nous inscrivons nos attentions et nos intentions dans le cadre géographique de la boucle nord des Hauts-de-Seine. Il s’agit pour nous de construire l’avenir en prenant en compte la réalité de villes denses et imbriquées qui partagent atouts et faiblesses et conservent une diversité culturelle et sociale forte.

C’est favorablement que nous avons reçue la nouvelle disposition du PLU garantissant la réalisation d’au moins 25% de logements sociaux dans les opérations comprenant au moins 2 500 m² de planchers. La coexistence de ces seuils permet de soutenir la mixité sociale sans bloquer le renouvellement urbain sur les parcelles ne permettant la réalisation que de petites opérations, au risque de laisser perdurer des immeubles insalubres.

Cependant, nous regrettons vivement que la modification du  PLU ne s’inscrivent pas dans une vision d’aménagement du territoire à l’échelle de l’unité urbaine constituée par les villes de la boucle nord des Hauts-de-Seine.

A défaut de Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) déjà abouti, la responsabilité politique nous commande d’éclairer les décisions d’urbanisme de la commune d’Asnières au regard du bassin de population qui englobe notre ville. Et en matière de logement social, en particulier, de calculer le taux de logement social à cette échelle.

Pour rester cohérent avec les projets de la majorité socialiste, nous indiquons ici le pourcentage de logement social dans les quatre villes dont l’ambition des Maires est de former une communauté d’agglomération à très court terme (Gennevilliers, Colombes, Bois-Colombes et Asnières) soit près de 40% de logements sociaux. Sans compter donc Villeneuve-La Garenne dont le taux de logement social est de 57%.

Partant du principe que s’il y a un minimum nécessaire, il y a un maximum admissible, nous pensons qu’à 40% le risque de « ghettoïser » la boucle Nord des Hauts-de-Seine est déjà présent. Notons à ce moment, que la ville d’Asnières est éligible à la Dotation de Solidarité Urbaine (DSU) depuis trois ans ce qui marque son appauvrissement, et que les Hauts d’Asnières viennent d’être classés en Zone de Sécurité Prioritaire.

L’objectif poursuivi ne pouvant être l’appauvrissement de nos villes, le PLU d’Asnières-sur-Seine devrait permettre d’améliorer son équilibre socio-économique. Les conditions ne nous paraissent pas réunies.

Enfin, la mixité sociale doit exister également dans la part du logement social. C'est-à-dire que cette part doit être elle-même partagée entre le logement très social et le logement intermédiaire. A l’heure où la majorité socialiste du Conseil Régional a fait le choix idéologique aberrant de ne plus aider le logement social intermédiaire, et dont les premières victimes sont les classes moyennes, nous aurions souhaité que des dispositions dans le PLU corrige cette absurdité. Rien de tel.

Avec la disparition des aides au logement social intermédiaire, c’est toute la mixité sociale, à travers  la possibilité d’un parcours résidentiel pour les Franciliens, qui est  attaquée  »

20:29 Publié dans A la une, dans le 92..., Intercommunalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook